• L'Actu Tech (en 3 minutes) - Enfin des détails sur l'augmentation du prix de la RAM
    Mar 4 2026

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    4 mins
  • Underscore_ - Finalement, nos téléphones pourraient bel et bien nous écouter (rediff)
    Mar 5 2026

    Nos téléphones nous écoutent-ils vraiment pour nous vendre de la pub ? À partir d’un témoignage viral et de deux actualités récentes, l’équipe décortique les mécanismes publicitaires et ce qui pourrait expliquer des pubs « trop bien » ciblées sans recherche préalable. On examine ce qui est techniquement faisable aujourd’hui (micro en écoute, déclencheurs vocaux, courtiers de données) et ce qui relève plutôt de corrélations, du cadre légal et des limites des plateformes.

    Sources

    • La trouvaille d’un hacker sur les Google Home

    En plateau

    • Michaël de Marliave — animateur
    • Matthieu Lambda — chroniqueur
    • Ackanir — invité

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    26 mins
  • L'Actu Tech (en 3 minutes) - On constate encore que les fuites de données sont, hélas, inévitables
    Mar 5 2026

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    4 mins
  • Choses à Savoir TECH VERTE - Une start-up créée de l’eau à partir de l’air ?
    Mar 3 2026

    Produire de l’eau potable… à partir de l’air. L’idée peut sembler futuriste, elle vient pourtant d’être récompensée. La start-up française Agua de Sol a reçu le prix de l’innovation de l’Union des industries et entreprises de l’Eau pour une solution capable de transformer l’humidité atmosphérique en eau potable grâce à l’énergie solaire.

    L’enjeu est immense. En 2025, selon la Banque mondiale et les Nations unies, plus de 2 milliards de personnes n’ont toujours pas accès à une eau potable sûre. Un quart de l’humanité vit dans des zones soumises à un stress hydrique extrêmement élevé. Et d’ici 2050, un milliard de personnes supplémentaires pourraient basculer dans cette situation.


    Si le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord sont en première ligne, l’Europe n’est pas épargnée. Le WWF estime que 20 % du territoire européen et 30 % de sa population sont déjà concernés. Face à l’épuisement des nappes phréatiques et à la pression sur les rivières, Agua de Sol propose de puiser dans un autre réservoir : l’atmosphère. Car l’air contient environ six fois plus d’eau que l’ensemble des rivières du globe. Plus de 60 % de la planète est concernée par une humidité exploitable. Et avec le réchauffement climatique, chaque degré Celsius supplémentaire permet à l’air de contenir environ 7 % d’humidité en plus.


    La technologie développée repose sur un principe simple : l’air est aspiré dans un panneau alimenté par énergie solaire. Un système interne provoque la condensation de la vapeur d’eau, comme la buée sur une vitre froide. L’eau récupérée est ensuite filtrée et minéralisée pour atteindre les standards de potabilité. Selon les besoins, elle peut aussi être utilisée pour l’irrigation ou comme eau stérile industrielle.


    Le tout fonctionne sans raccordement au réseau, sans forage, sans transport. Une approche dite « low-tech » : robuste, sobre en énergie, décentralisée, produisant l’eau directement sur le lieu de consommation. Côté coût, Agua de Sol annonce un prix compris entre 10 et 12 centimes d’euro par litre, soit environ trois fois moins que l’eau en bouteille. Dans un monde où plus de 2 milliards de personnes dépendent encore de l’eau conditionnée faute d’alternative fiable, la promesse mérite attention.

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    2 mins
  • Le rendez-vous Tech - RDV Tech - Samsung Galaxy 2026: IA et écran privée – RDV Tech
    Mar 3 2026

    Au programme :

    Galaxy S26: quoi de neuf cette année?

    Les LLM pourraient signer la fin de l’anonymat en ligne

    Le conflit Anthropic / DoD prend de l’ampleur

    Le reste de l’actualité


    Infos :

    Animé par Patrick Beja (Bluesky, Instagram, Twitter, TikTok).

    Co-animé par Korben (site)

    Co-animé par Julien Cadot (Twitter).

    Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen Moreau (LinkedIn).

    Musique libre de droit par Daniel Beja


    Le Rendez-vous Tech épisode 655 – Samsung Galaxy 2026: IA et écran privée – S26 Ultra, LLM et désanonymisation, Anthropic vs DoW, iPhone 17e, WB & Paramount, FTTR


    Liens :

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    1 hr and 46 mins
  • Choses à Savoir TECH - La DGSI décrit les stratégies d’espionnage contre la France ?
    Mar 3 2026

    Un chercheur qui revient d’un déplacement sans son ordinateur. Un autre à qui l’on demande de laisser son téléphone déverrouillé avant un interrogatoire improvisé à l’aéroport. Un dirigeant de start-up dont le mobile disparaît quelques secondes lors d’une soirée à l’étranger. Ces scènes ne relèvent pas d’un roman d’espionnage : elles figurent dans le dernier rapport publié cette semaine par la DGSI, la Direction générale de la sécurité intérieure. Le constat est clair : chercheurs, cadres et entrepreneurs français sont de plus en plus ciblés lors de leurs déplacements professionnels. Les voyages deviennent des opportunités de collecte d’informations sensibles, qu’il s’agisse de données technologiques, de secrets industriels ou de projets de recherche.


    Dans le cas le plus élaboré, un chercheur reconnu accepte l’invitation d’un ancien étudiant devenu enseignant à l’étranger. Sur place, des réunions imprévues lui sont imposées avec des interlocuteurs anonymes qui l’interrogent en détail sur ses travaux. On lui propose ensuite une collaboration, assortie de plusieurs milliers d’euros en espèces. Il refuse. À l’aéroport, une facture inattendue lui est présentée, puis, au retour, il constate la disparition de son ordinateur. Pour la DGSI, il s’agit d’une tentative de captation technologique doublée d’une tentative de corruption.


    Autre scénario : dès l’arrivée à l’aéroport, un chercheur est isolé, son passeport confisqué, son téléphone laissé déverrouillé hors de sa vue. À la restitution, la double authentification a été désactivée, et des connexions inconnues ont été détectées.


    Un chef d’entreprise, lui, a évité le pire. Briefé en amont par la DGSI, il avait voyagé avec un téléphone vierge de toute donnée sensible. Malgré fouilles répétées et tentative d’accès furtif à son appareil, ses interlocuteurs sont repartis bredouilles.


    Le message des services est simple : la préparation est la meilleure défense. Voyager avec du matériel dédié, sans données stratégiques. Activer la double authentification, utiliser des mots de passe distincts, éviter les ports USB publics et les Wi-Fi non sécurisés. Au retour, changer ses identifiants et faire vérifier ses appareils

    .

    Consulter le rapport

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    2 mins
  • Choses à Savoir TECH VERTE - Une pollution cachée par les lancements de fusée ?
    Mar 2 2026

    En février 2025, le ciel européen s’est transformé en théâtre spatial. Le second étage d’une fusée Falcon 9, après avoir mis en orbite des satellites Starlink quelques jours plus tôt, est entré de manière incontrôlée dans l’atmosphère. Vers 100 kilomètres d’altitude, l’engin s’est fragmenté, donnant naissance à une spectaculaire boule de feu visible dans plusieurs pays. Certains débris ont même été retrouvés au sol, en Pologne. L’incident aurait pu être dramatique. Il a pourtant offert aux scientifiques une occasion rare : observer avec précision ce que laisse derrière elle la désintégration d’un objet spatial dans la haute atmosphère. Grâce à un système lidar, un dispositif utilisant des impulsions laser pour analyser la composition de l’air, installé en Allemagne, et à des modèles de circulation atmosphérique, les chercheurs ont détecté un panache inhabituel de lithium à environ 96 kilomètres d’altitude. La concentration mesurée était dix fois supérieure aux niveaux habituels.


    En retraçant le déplacement des masses d’air sur plusieurs heures, ils ont pu relier ce nuage métallique à la trajectoire exacte de la rentrée du Falcon 9. Les hypothèses d’une origine naturelle, comme la poussière cosmique ou certains phénomènes ionosphériques, ont été écartées. Les conclusions, publiées dans la revue Nature, sont sans ambiguïté : la combustion des fusées et des satellites injecte bien des particules métalliques dans les couches supérieures de l’atmosphère, où elles peuvent être transportées sur de longues distances.


    Cette découverte intervient alors que les lancements se multiplient, notamment pour déployer les mégaconstellations de satellites. À l’horizon 2040, jusqu’à 60 000 satellites pourraient être en orbite. Chaque rentrée atmosphérique libérerait des milliers de tonnes de particules, notamment d’aluminium. Ces aérosols pourraient influencer localement la température, perturber la circulation des vents ou interagir avec la chimie de l’ozone. À cela s’ajoutent les émissions directes des lancements, comme le carbone noir ou certains résidus de carburants solides.

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    2 mins
  • L'Actu Tech (en 3 minutes) - Les LLM pourraient signer la fin de l'anonymat sur Internet
    Mar 3 2026

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    5 mins