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NCRI Women's Committee

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By: NCRI Women's Committee
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About this listen

We work extensively with Iranian women outside the country and maintain a permanent contact with women inside Iran. The Women’s Committee is actively involved with many women’s rights organizations and NGO’s and the Iranian diaspora. The committee is a major source of much of the information received from inside Iran with regards to women. Attending UN Human Rights Council meetings and other international or regional conferences on women’s issues, and engaging in a relentless battle against the Iranian regime’s misogyny are part of the activities of members and associates of the committee.© 2026 NCRI Women's Committee Social Sciences
Episodes
  • De Téhéran à Berlin : femmes et résistance au tournant de l’histoire (français)
    Feb 11 2026

    Bienvenue à un nouvel épisode des podcasts de la commission des femmes du conseil national de la résistance iranienne. Aujourd'hui, on se penche sur la situation en Iran. Et ce qui frappe tout de suite, c'est que c'est une histoire à double visage. Vraiment une dynamique à 2 facettes. C'est exactement ça.

    D'un côté, on a une répression d'une brutalité inouïe qui continue après le soulèvement de janvier, et de l'autre, on voit une mobilisation internationale qui elle grandit et qui semble marquer un vrai tournant. C'est cette tension qu'on va explorer. Alors commençons par ce qui se passe sur le terrain. Les grandes manifestations sont peut-être moins visibles, mais la répression elle n'a pas cessé. Non loin de là.

    En fait la stratégie du régime a changé. Il ne s'agit plus seulement de disperser des foules, maintenant c'est une sorte de chasse à l'homme méthodique et a posteriori. C'est-à-dire Comment ils procèdent Ils utilisent toutes les technologies à leur disposition, la vidéosurveillance, la reconnaissance faciale, Ils identifient les gens qui ont participé aux manifestations et ensuite ils vont les chercher un par un chez eux au travail. Et ces arrestations sont violentes, les sources donnent des exemples qui sont vraiment glaçants. Je pense notamment au cas de Saghar Seifollahi.

    Oui Saghar Seifollahi, une écrivaine diplômée en génie mécanique. D'après les rapports, elle a été pourchassée en rentrant chez elle par des agents en civil, ils l'ont accusée d'avoir manifesté et la poursuite s'est terminée de la pire des manières, ils l'ont battu à mort. Frapper à la tête avec des matraques, c'est bien ça C'est terrible. C'est ça et ce qui rend l'affaire encore plus sinistre, c'est ce qui s'est passé après, c'est une tactique bien rodé du régime. Ils ont tenté de maquiller sans suicide Exactement.

    Ils ont fait pression sur la famille pour qu'elle signe une déclaration en ce sens. Sauf que là, ils ont fait une erreur. Ah oui. Oui, le certificat de décès officiel que les sources ont pu obtenir mentionne noir sur blanc, impact avec un objet dur à la tête. C'est la preuve qui contredit totalement leur version.

    Ça montre qu'ils ne veulent pas seulement tuer, mais aussi contrôler la vérité. Et ce n'est pas un cas isolé, on parle aussi de disparition forcée. Il y cette histoire des 4 soeurs à Téhéran. Oui, le cas des soeurs Nakhai et Davoudi, Niusha et Mona arrêtés il y vingt-six jours et Kimya et Tara arrêtés quelques jours plus tard. Le mode opératoire est le même.

    Arrestation sans mandat, avec violence et puis le silence total. Leurs familles sont sans aucune nouvelle. Aucune. Elles ne savent pas où elles sont ni même si elles sont encore en vie. C'est une forme de torture psychologique pour les proches.

    Amnesty International a d'ailleurs lancé une alerte sur l'ampleur du phénomène non Absolument. Il parle de dizaines de milliers de personnes détenues arbitrairement. Les chiffres sont énormes. Et le risque pour ces personnes est maximal. Torture, disparition et même la peine de mort.

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    9 mins
  • From Tehran to Berlin: Women, Resistance, and a Nation at a Tipping Point
    Feb 8 2026

    Welcome to another episode of the NCRI Women's Committee Podcasts. We're diving into a situation that is developing pretty much hour by hour. We really are.

    If you've been tracking the headlines, you know the basics. Iran is still reeling from that January uprising. The streets are volatile. Right. But the news cycle, it usually just stops at the surface.

    You see the chants, the tear gas, maybe some numbers on arrests. Today we need to go deeper. Much deeper. We need to talk about the machinery that kicks in after the cameras turn away. So this isn't just another recap?

    Not at all. We're looking at a systemic calculated shift in strategy by the regime. We have a stack of reports here, eyewitness accounts, internal docs, all detailing a war on two very specific groups of people. And these aren't the groups you typically expect. We're talking about the people who heal, the doctors, and the students who are rising up to protect them.

    It's a specific kind of brutality. And then to balance that out, we're going to zoom all the way out to Berlin. Because just yesterday, something massive happened that directly challenges that entire machinery. So we're connecting the dots. Yeah.

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    11 mins
  • La lutte de l’Iran pour la liberté : massacres de masse, résistance populaire et rôle des femmes (français)
    Jan 21 2026

    Bienvenue dans un nouvel épisode des podcasts de la commission des femmes du conseil national de la résistance iranienne. Au moment où l'on se parle, le soulèvement en Iran, il entre dans son premier mois et le tableau est vraiment contrasté. D'un côté, on a la brutalité d'un régime qui emploie des méthodes. Qui s'apparente à des crimes contre l'humanité, il faut le dire. Absolument.

    Et tout ça sous un black-out quasi total d'internet. Et de l'autre côté. Le courage d'une nation, une nation qui veut la liberté et qui est prête à en payer le prix. C'est ça. Alors aujourd'hui, on va essayer de décortiquer cette dynamique, cette confrontation entre la violence d'État et une détermination populaire qui elle ne faiblit pas.

    C'est vraiment ça l'histoire de 2 forces opposées. D'un côté une machine répressive qui semble prête à tout et de l'autre une résilience qui qui semble se nourrir de chaque acte de violence. Commençons par la répression si vous voulez bien parce que ce qui frappe quand on regarde des quelques vidéos qui filtrent, c'est que ça n'a pas l'air chez OTIC. Non, pas du tout. Ça a l'air organisé, chirurgical même dans sa brutalité.

    Un détail revient sans cesse, les tirs visent la tête et le coeur, surtout chez les femmes. C'est un point absolument central. Ce n'est pas une impression, c'est une méthode. Il y a un témoignage recueilli par Amnesty qui le résume parfaitement. Qu'est-ce qu'il dit La personne explique et je cite, ces tirs n'étaient pas accidentels.

    Ils visaient précisément la tête et le coeur. C'est c'est glaçant. Et elle ajoute, il ne s'agissait pas de disperser une foule, ils avaient l'intention de tuer. Là, on a tout compris. On n'est plus dans la répression, on est dans l'élimination.

    Et qu'est-ce qui confirme cette idée de stratégie planifiée Alors plusieurs choses. D'abord, le déploiement de snipers sur les toits. Ça, ce n'est pas pour faire peur. Non, c'est pour tuer des gens ciblés. Exactement.

    Et il y a plus inquiétant encore. Les sources parlent de l'utilisation de forces très particulières, comme la brigade Fatimiyoun. Alors la brigade Fatimiyoun, il faut peut-être expliquer, ce ne sont pas des policiers iraniens ça. Pas du tout, non. C'est une milice de combattants afghans commandés et payés par les gardiens de la révolution.

    Ils ont été utilisés en Syrie je crois Oui. Et le fait de les déployer en Iran contre des iraniens, c'est un signal très fort. Soit le régime ne fait plus confiance à ses propres forces. Soit il utilise une force qui n'aura aucun scrupule, des mercenaires en somme. C'est exactement ça et les témoignages sur leur comportement sont terribles.

    L'un d'eux dit, il ne se souciait pas de savoir si les gens étaient des femmes ou des hommes, jeunes ou vieux. Mais il ajoute ce détail, plupart des hommes ont été touchés à la tête tandis que les femmes étaient visées au coeur. C'est presque une une signature. C'est terrifiant. Et cette violence, elle ne se limite pas au tir.

    Il y a cette histoire de l'incendie du bazar de Rascht qui m'a marqué. Ah oui, le bazar de Racht, les récits sont sont dignes d'un film d'horreur. Qu'est-ce qui s'est passé exactement D'après les témoins, les forces de sécurité auraient mis le feu au bazar pour piéger les manifestants, pour les forcer à sortir. Et à la sortie, ils les attendaient. Voilà, il leur tirait dessus.

    C'est une tactique de terreur pure. Il y a cette image très forte, des chaussures abandonnées dans les allées calcinées. Ça raconte tout cette image, la panique, la fuite. Exactement. Et d'un point de vue juridique, tous ces éléments, le côté systématique, l'intention de tuer des civils.


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    9 mins
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In the spirit of reconciliation, Audible acknowledges the Traditional Custodians of country throughout Australia and their connections to land, sea and community. We pay our respect to their elders past and present and extend that respect to all Aboriginal and Torres Strait Islander peoples today.