• Conflit locatif : quand un accord verbal contredit le bail écrit
    Mar 10 2026

    Dans cet épisode du podcast Très bons locataires, mauvais proprios, nous analysons une décision du Tribunal administratif du logement qui démontre les dangers des accords verbaux dans une relation locative.

    L’histoire débute lorsqu’un propriétaire de Montréal décide de louer son appartement à un couple après une rencontre sur Facebook Marketplace. Les parties concluent plusieurs ententes verbales, notamment sur l’occupation gratuite de quelques jours et une réduction de loyer liée à l’état du logement.

    Mais rapidement, la relation se détériore : retards de paiement, accusations mutuelles et mise en demeure. Le conflit finit par se retrouver devant le Tribunal administratif du logement (TAL).

    Dans cette affaire, le tribunal doit déterminer :

    • Quelle valeur accorder aux ententes verbales
    • Comment interpréter le bail écrit
    • Si les locataires étaient réellement en défaut de paiement

    La décision du tribunal surprend plusieurs observateurs : la preuve du propriétaire est jugée insuffisante et la demande est rejetée.

    Dans cet épisode, nous expliquons :

    • Pourquoi les accords verbaux peuvent créer des conflits
    • Comment le TAL analyse la preuve
    • Les erreurs commises par les parties
    • Les leçons importantes pour les locataires et les propriétaires

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    Notes de l’épisode (Show notes)

    Dans cette affaire, un propriétaire accepte de louer son logement à un couple malgré certaines inquiétudes. Les clés sont remises et plusieurs conditions sont établies verbalement, notamment une réduction de loyer pour compenser l’état du logement.

    Quelques semaines plus tard, le conflit éclate autour du paiement du loyer et de la validité de ces ententes.

    Le propriétaire envoie une mise en demeure pour non-paiement. Les locataires répliquent avec leur propre version des faits et un chèque qui sera finalement refusé par la banque.

    Le litige se retrouve devant le Tribunal administratif du logement.

    Après analyse des témoignages et des documents, le tribunal conclut que :

    • les preuves du locateur ne sont pas suffisantes
    • les ententes verbales et les circonstances doivent être considérées
    • la demande du propriétaire doit être rejetée

    Cette décision illustre un principe important : dans un litige locatif, la preuve et la crédibilité des témoignages peuvent être déterminantes.

    Au Québec, lorsqu’un conflit survient entre un locataire et un propriétaire, les parties peuvent tenter un règlement ou déposer une demande devant le Tribunal administratif du logement afin de faire valoir leurs droits.

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    18 mins
  • Harcèlement d’un locateur : quand le TAL accorde plus de 13 000 $ en compensation
    Mar 10 2026

    Dans cet épisode du podcast Très bons locataires, mauvais proprios, nous analysons une décision marquante du Tribunal administratif du logement impliquant une locataire victime de harcèlement de la part de son propriétaire.

    L’affaire Marais c. Noël (2023 QCTAL 21973) raconte l’histoire d’une locataire qui a dû quitter son logement après avoir subi des actes intimidants, des messages agressifs et des comportements menaçants de la part de son locateur. Devant le Tribunal administratif du logement, la preuve a démontré que ces agissements avaient gravement perturbé sa jouissance paisible du logement.

    Dans cette décision, la juge a reconnu les dommages causés par ces comportements et a ordonné plusieurs compensations financières pour réparer les préjudices subis.

    Dans cet épisode, nous expliquons :

    • Ce qui constitue du harcèlement d’un locateur
    • Comment le Tribunal administratif du logement analyse la preuve
    • Les compensations financières que peut recevoir un locataire
    • Les recours possibles lorsque la jouissance paisible du logement est compromise

    Une histoire réelle qui démontre que les locataires ont des droits et que les abus peuvent entraîner des conséquences importantes devant le TAL.

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    Résumé :

    Dans cette affaire, une locataire a accusé son propriétaire de harcèlement après plusieurs incidents inquiétants : intimidation lors du déménagement, messages agressifs, vidéos menaçantes et visites non désirées. La situation est devenue si grave qu’elle a quitté le logement pour assurer sa sécurité.

    Après avoir analysé les témoignages et les preuves, le Tribunal administratif du logement a conclu que le locateur avait privé la locataire de la jouissance paisible de son logement.

    Le tribunal a donc ordonné :

    • Résiliation du bail
    • 8 432,54 $ pour les pertes financières
    • 1 035 $ de diminution de loyer
    • 4 000 $ de dommages punitifs

    Cette décision rappelle que le harcèlement d’un locataire peut entraîner des dommages moraux, financiers et punitifs importants.

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    21 mins
  • Le jour où tout bascule… puis change : l’histoire d’une locataire et d’un propriétaire qui reconsidère sa décision
    Mar 9 2026

    Dans cet épisode du podcast Très bons locataires, mauvais proprios, nous racontons l’histoire d’une locataire dont la situation semblait soudainement menacée.

    Tout commence par un moment de choc : la locataire découvre qu’une procédure pourrait être engagée contre elle. Dans un contexte où la crise du logement rend chaque déménagement difficile, ce genre de situation peut rapidement devenir extrêmement stressant.

    Comme beaucoup de locataires au Québec, elle se retrouve confrontée à plusieurs questions :

    • Quels sont mes droits ?
    • Est-ce que le propriétaire peut vraiment faire ça ?
    • Est-ce que je vais perdre mon logement ?

    Mais l’histoire ne s’arrête pas là.

    Après réflexion et discussion, le propriétaire décide finalement d’adopter une approche différente. Plutôt que de poursuivre une procédure judiciaire, il choisit de privilégier une solution plus humaine et de revoir sa position.

    Cette histoire montre qu’au-delà des conflits juridiques et des procédures devant le Tribunal administratif du logement, certaines situations peuvent parfois évoluer grâce au dialogue et à la compréhension.

    Dans cet épisode, nous analysons :

    • les mécanismes des conflits locatifs au Québec
    • les recours possibles pour les locataires
    • les responsabilités des propriétaires
    • l’importance de la communication pour éviter l’escalade des litiges

    Une histoire qui rappelle que derrière chaque dossier locatif, il y a avant tout des êtres humains.

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    17 mins
  • Enregistrement illégal et augmentation de loyer : jusqu’où peut aller un propriétaire ?
    Mar 9 2026

    Dans cet épisode du podcast Très bons locataires, mauvais proprios, nous analysons un cas inspiré de faits réels impliquant un conflit entre un locataire et son propriétaire.

    Tout commence lorsque le locataire reçoit un avis d’augmentation de loyer qu’il juge abusive. La situation se détériore rapidement lors d’une discussion avec le propriétaire.

    Peu de temps après, le locataire découvre que cette conversation aurait été enregistrée sans son consentement.

    Cela soulève plusieurs questions importantes :

    • Est-il légal d’enregistrer une conversation sans le dire à l’autre personne ?
    • Un propriétaire peut-il utiliser un enregistrement contre un locataire ?
    • Quels sont les droits du locataire face à une augmentation de loyer ?
    • Quels recours existent devant le Tribunal administratif du logement ?

    Au Québec, la loi prévoit des règles précises concernant les augmentations de loyer et les avis qui doivent être envoyés au locataire. En règle générale, un propriétaire ne peut augmenter le loyer qu’au moment du renouvellement du bail et doit respecter des délais précis pour envoyer l’avis.

    Si le locataire refuse l’augmentation proposée, le propriétaire peut demander au Tribunal administratif du logement de fixer le montant du loyer.

    Dans cet épisode, nous décortiquons cette situation et expliquons les pièges fréquents dans les conflits locatifs.

    🎧 Un épisode essentiel pour tous les locataires qui veulent mieux comprendre leurs droits.

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    21 mins
  • Travaux urgents et conflits : comment l’entente au TAL peut sauver votre bail
    Mar 8 2026

    Dans cet épisode, on explore un cas réel où des travaux urgents et des tensions locataire‑propriétaire ont failli entraîner la résiliation d’un bail. Grâce à une entente devant le Tribunal administratif du logement (TAL), les parties ont trouvé une solution avantageuse pour tous.

    On parle de :

    • l’urgence des travaux et leurs impacts sur la vie du locataire;
    • le rôle du TAL pour équilibrer droits et obligations;
    • comment négocier l’accès au logement, une indemnité temporaire et éviter une expulsion;
    • des leçons pratiques pour documenter votre dossier et collaborer efficacement lorsque surviennent des réparations nécessaires.

    🧱 Le contexte

    Dans une affaire récente (2026 QCTAL 5221), une locataire de Longueuil a vécu une situation de sinistre et de travaux urgents (infiltrations d’eau, matériaux moisis, drains à condamner). La situation posait des conflits d’accès et de responsabilités entre locataire et locatrice.

    ⚖️ L’intervention du TAL

    Plutôt qu’une résiliation de bail, le Tribunal administratif du logement a validé une entente équilibrée :

    • la locataire a accepté de donner un double des clés;
    • elle a quitté temporairement le logement (48 h) pour permettre les travaux;
    • elle a reçu une indemnité de 530 $ couvrant hébergement et repas;
    • l’indemnité a été déduite de ses loyers dus;
    • les ouvriers ont protégé les biens personnels (mobilier, etc.).

    📚 Ce que ça signifie pour vous

    Même si des travaux sont nécessaires, voici quelques conseils pour gérer un conflit :

    ✔️ Documentez tout Conservez photos, communications et factures. Cela aide grandement si une décision du TAL devient nécessaire.

    ✔️ Soyez ouverts à la médiation Une entente est souvent moins stressante et coûteuse qu’une procédure de résiliation.

    ✔️ Négociez des compensations Si vous devez quitter temporairement votre logement pour des travaux, pensez à demander une indemnité qui pourrait compenser vos dépenses et même réduire d’éventuelles dettes de loyer.

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    24 mins
  • Bruit et conflits entre locataires : quand le TAL refuse de jouer à l’arbitre
    Mar 8 2026

    Dans cet épisode, on explore un cas concret de conflit de voisinage lié au bruit, analysé par le Tribunal administratif du logement (TAL). Beaucoup de locataires pensent que la loi les protège complètement contre le bruit. La réalité est différente : la loi impose la tolérance, et le TAL ne règle pas les querelles personnelles entre locataires.

    La jouissance paisible du logement est un droit fondamental pour chaque locataire — c’est la tranquillité dans son logement sans nuisances inacceptables. Elle est prévue par l’article 1854 du Code civil du Québec. Mais jusqu’où ce droit protège‑t‑il vraiment les locataires contre les bruits quotidiens ou les conflits de voisinage ? Cet épisode va répondre à cette question à partir d’un jugement récent.

    Des locataires à Montréal déposent une plainte contre leur propriétaire, réclamant une diminution de loyer rétroactive, alléguant que leurs voisins causent des nuisances sonores et des comportements agressifs.

    ⚖️ Décision du Tribunal administratif du logement (TAL)

    Le TAL a rejeté la demande. Voici les points clés :

    • Le tribunal rappelle que la vie en immeuble implique un certain bruit normal (« inconvénients normaux du voisinage »).
    • Le propriétaire n’a pas à arbitrer les conflits personnels entre locataires qui n’ont pas à voir avec leurs obligations contractuelles.
    • Pour obtenir gain de cause, il faut prouver objectivement que le bruit dépasse les limites de la tolérance normale.

    📌 Points d’apprentissage pour les locataires et propriétaires

    1. Tolérance normale vs bruit anormal
      • Certains bruits (musique, enfants, tondeuse) sont considérés comme normaux dans une vie en communauté. L’article 976 du Code civil précise que les voisins doivent accepter ces inconvénients normaux.
    2. Charge de la preuve
      • Si tu veux contester un bruit anormal devant le TAL, il faut des preuves solides :
        • enregistrements sonores,
        • témoignages indépendants,
        • rapports de police,
        • preuves écrites de plaintes.
    3. Rôle du propriétaire
      • Le propriétaire doit agir quand il est informé qu’un locataire cause des troubles qui empêchent la jouissance paisible des lieux.
      • Cela peut commencer par une mise en demeure au locataire fautif.
    4. Quand le TAL intervient
      • Le TAL peut ordonner la cessation du bruit ou même la résiliation du bail si les preuves sont solides.

    🧭 Conclusion

    La loi reconnaît le droit à la jouissance paisible du logement, mais elle n’accorde pas une tranquillité absolue. La vie en immeuble implique des bruits normaux, et les tribunaux ne tranchent pas les conflits personnels sans preuve objective.

    🎧 Pour aller plus loin

    • Si tu veux approfondir le sujet du bruit et des recours légaux au Québec, le site du Tribunal administratif du logement fournit des guides utiles sur les démarches à suivre.
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    16 mins
  • Menace de rénoviction, infiltrations d’eau et insalubrité : quels sont vos droits comme locataire ?
    Mar 8 2026

    Dans cet épisode, nous analysons un cas malheureusement trop fréquent au Québec : un locataire confronté à des infiltrations d’eau, un logement insalubre et une menace de rénoviction.

    Quels sont vos droits lorsque votre propriétaire néglige les réparations ? Peut-il réellement vous forcer à quitter votre logement sous prétexte de travaux ? Et surtout, quelles démarches pouvez-vous entreprendre pour vous protéger ?

    Au Québec, le propriétaire a l’obligation légale de maintenir un logement en bon état d’habitabilité et de faire les réparations nécessaires. Lorsque ce devoir n’est pas respecté, le locataire peut entreprendre différentes démarches, incluant une mise en demeure ou un recours au Tribunal administratif du logement (TAL).

    Dans cet épisode, nous décortiquons la situation et nous vous expliquons comment réagir concrètement si vous vivez une situation similaire.

    Dans cet épisode :

    • Les signes d’un logement insalubre
    • Les infiltrations d’eau et les responsabilités du propriétaire
    • Les tactiques de pression utilisées dans certaines rénovictions
    • Les démarches légales possibles pour les locataires au Québec
    • Comment documenter votre situation pour protéger vos droits

    📖 Article complet : https://www.tresbonslocataires.com/2026/03/menace-de-renoviction-infiltrations-et.html

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    Dans ce groupe, des milliers de locataires partagent leurs expériences, leurs conseils et leurs démarches pour mieux comprendre leurs droits et se défendre face aux abus.

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    20 mins