Episodes

  • #23 - Johan Hufnagel - Loopsider - Bâtir un modèle pour embrasser le changement
    Apr 8 2026

    Ce média n'a pas simplement survécu au changement. Il a été conçu pour.


    Depuis le jour 1, en janvier 2018, Loopsider a été pensé à la fois comme un média et une société tech. Une structure agile, capable de s'adapter à tout type de bouleversement.


    La preuve par les chiffres. La rédaction d'une petite dizaine de personnes produit deux à trois vidéos par jour, pour plus de 150M de vues mensuelles et 7M d'abonnés sur les réseaux sociaux.


    Sur les talents, même philosophie. Dans un secteur où près des 2/3 des jeunes journalistes veulent devenir créateurs de contenu (IFOP, octobre 2025), le turn-over est élevé, et néanmoins accepté.


    Mais ce renouvellement permanent leur a fait perdre du terrain sur l'enquête. Exercice dans lequel Loopsider avait fait grand bruit en 2020, en révélant la violente agression du producteur Michel Zecler par des policiers.


    Pour piloter tout cela, Loopsider s'est doté de Sherpai, outil de data maison qui collecte environ 500 000 données par vidéo. Et aujourd'hui vendu à une trentaine de médias.


    Mais son modèle économique reste dépendant du brand content. Ce qui l'oblige constamment à garder l'équilibre sur le fil de l'indépendance éditoriale.


    Johan Hufnagel, son directeur de la rédaction, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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    1 hr and 6 mins
  • [EXTRAIT] Écrire des articles : une souffrance ? | Olivier Bouchara - Vanity Fair
    Apr 7 2026

    C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation.


    Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.


    Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.


    Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.


    En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».


    Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger.


    C’est aussi cela Vanity Fair.


    Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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    8 mins
  • [EXTRAIT] La vie parfois « irréelle » de directeur éditorial chez Condé Nast | Olivier Bouchara - Vanity Fair
    Apr 6 2026

    C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation.


    Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.


    Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.


    Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.


    En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».


    Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger.


    C’est aussi cela Vanity Fair.


    Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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    10 mins
  • [EXTRAIT] Est-il utile d'écrire « je » dans ses articles ? | Olivier Bouchara - Vanity Fair
    Apr 5 2026

    C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation.


    Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.


    Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.


    Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.


    En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».


    Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger.


    C’est aussi cela Vanity Fair.


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    4 mins
  • [EXTRAIT] Emporter les lecteurs et inspirer les scénaristes | Olivier Bouchara - Vanity Fair
    Apr 4 2026

    C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation.


    Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.


    Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.


    Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.


    En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».


    Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger.


    C’est aussi cela Vanity Fair.


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    10 mins
  • #22 - Olivier Bouchara - Vanity Fair - Du glamour et des enquêtes
    Apr 1 2026

    C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation.


    Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.


    Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.


    Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.


    En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».


    Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger.


    C’est aussi cela Vanity Fair.


    Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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    1 hr and 9 mins
  • [EXTRAIT] Comment manager les talents créateurs de contenu ? | Emmanuel Chain - Elephant-Webedia
    Mar 29 2026

    Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy.


    Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents.

    D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ».


    Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV.


    Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel.


    Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers.


    Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.

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    18 mins
  • [EXTRAIT] Contenus : créer les « hits » de demain | Emmanuel Chain - Webedia-Elephant
    Mar 28 2026

    Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy.


    Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents.

    D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ».


    Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV.


    Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel.


    Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers.


    Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.

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    14 mins