Episodes

  • Hier mercredi, à Anvers, l’industrie européenne a cessé d’être polie.
    Feb 12 2026
    Hier mercredi, à Anvers, l’industrie européenne a cessé d’être polie. Plus de 1.300 entreprises viennent de claquer la porte de la diplomatie pour hurler une vérité qui dérange : l’Europe est en train de perdre sa guerre économique car son industrie est en train de crever. Et ce n’est pas une métaphore comme nous l'explique Amid Faljaoui notre chroniqueur économique. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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    4 mins
  • Le pari fou de Tesla : devenir le Netflix du transport
    Feb 11 2026
    Et si demain, vous ne possédiez plus de voiture ? Tesla mise 20 milliards pour vous faire consommer du transport comme vous consommez Netflix aujourd'hui. Des taxis autonomes, des abonnements mensuels, de la publicité pendant vos trajets… Elon Musk veut transformer l'automobile en service technologique. Reste à savoir s'il tiendra ses promesses cette fois comme nous l'explique Amid Faljaoui notre chroniqueur économique. Tesla ne veut plus seulement construire des voitures, l'entreprise d'Elon Musk veut devenir le maître de tous nos déplacements. Pour comprendre ce virage stratégique, il faut d'abord regarder vers la Chine. BYD, le géant chinois de la voiture électrique, vient de détrôner Tesla comme premier vendeur mondial. Musk a tiré la conclusion que face à la machine industrielle chinoise, il est impossible de gagner la bataille du volume parce que Tesla ne pourra probablement jamais produire plus de voitures et moins cher que les gigantesques usines chinoises. Place donc à l'intelligence artificielle ! Musk mise tout sur deux technologies révolutionnaires : le FSD, son système de conduite totalement automatisé, et le cybercab, ce futur taxi sans volant et sans pédale. Cette stratégie marque un tournant radical dans l'approche de Tesla, qui abandonne la course au volume pour se concentrer sur l'innovation technologique. Le modèle économique de Tesla change du tout au tout. Au lieu de vous vendre une voiture une fois tous les 10 ans, Tesla voudra vous vendre un abonnement mensuel à son logiciel de conduite autonome. L'idée, c'est que ça devienne un revenu récurrent pour Tesla, mois après mois. Cette transformation s'inspire directement des plateformes de streaming qui ont révolutionné l'industrie du divertissement. Une fois confortablement installé dans un robot taxi, qui roule donc tout seul, vous allez regarder votre téléphone, travailler, ou regarder des vidéos. Autrement dit, vous allez redevenir une cible publicitaire et donc Tesla pourra encaisser des revenus publicitaires, vendre du contenu et proposer même des services. Cette approche multiplie les sources de revenus potentielles pour l'entreprise américaine. Il faut quand même rester lucide. Elon Musk est un habitué des grandes promesses qui ne sont pas toujours tenues. En 2019, par exemple, il jurait qu'un million de robotaxis circuleraient à la fin de l'année 2020. Six ans plus tard, nous sommes en 2026, et toujours rien de tel sur nos routes. Cette répétition de promesses non tenues interroge sur la crédibilité du nouveau projet. Le défi est absolument colossal. D'autant que la concurrence ne l'a pas attendu. En Chine, Baidu et d'autres géants de la tech font déjà rouler des flottes importantes de taxis autonomes dans plusieurs grandes villes. Et ils ont sur le terrain plusieurs années d'avance. Pour Tesla, la transition est donc assez périlleuse. Elon Musk joue donc son va-tout. S'il gagne son pari, il transformera l'automobile pour toujours et deviendra le Netflix du transport. Et s'il échoue, Tesla risque de n'être qu'un pionnier de plus dépassé par une vague technologique qu'elle aura elle-même contribué à créer. Mots-clés : Spotify, Netflix, Apple, Google, Trump, administration, réglementation --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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    4 mins
  • Réforme de la TVA : le fiasco à 475 millions du gouvernement Arizona
    Feb 10 2026
    On visait un cheval de course, on a hérité d'un chameau !! C'est le résumé du fiasco TVA signé Bart De Wever lui-même. Et pour cause : taxer le rock plus que l'opéra ou distinguer fiscalement votre petit-déjeuner du dîner, ça ne tient pas debout ! On décrypte avec Amid Faljaoui ce naufrage à 475 millions d'euros qui oblige le gouvernement à tout reprendre à zéro. En voulant une réforme fiscale élégante, le gouvernement voulait dessiner un cheval de course mais à force de compromis mal ficelés, il a fini par accoucher d'un chameau. Cette métaphore de Bart De Wever résume cruellement le fiasco de la réforme de la TVA qui secoue aujourd'hui la coalition Arizona. L'ambition initiale était pourtant claire : trouver un demi-milliard d'euros pour boucler le budget. La N-VA défendait une solution cohérente avec l'harmonisation des taux de TVA et une légère hausse pour simplifier le système. Mais le MR a bloqué net toute mesure perçue comme une atteinte au pouvoir d'achat, forçant le gouvernement à bricoler une solution de compromis. Faute d'accord global, le gouvernement a conçu une mosaïque de mesures sectorielles pour les loisirs, l'horeca et la culture. Ce patchwork à la belge s'est rapidement transformé en casse-tête administratif aux conséquences juridiques désastreuses. Le Conseil d'État a rendu un avis au vitriol, donnant une véritable leçon de bon sens aux dirigeants politiques. Les magistrats ont dénoncé des distinctions arbitraires et discriminatoires, dépourvues de justification juridique. L'exemple le plus frappant concerne la culture : l'opéra, la danse et la musique classique conservaient un taux de TVA à 6% car qualifiés d'art supérieur nécessitant une implication active, tandis que les concerts de rock ou de pop passaient à 12% sous prétexte d'une consommation plus passive. Ce snobisme culturel ne tient la route ni sur le plan juridique, ni sur le plan moral. En cherchant à ménager tous les électorats - le MR, les Engagés, les milieux culturels et populaires - la coalition Arizona a produit un véritable monstre juridique. Chaque parti a défendu son pré carré tandis que la N-VA, consciente du désastre dès le départ, a laissé le projet se casser la figure. Résultat : 475 millions d'euros s'évaporent virtuellement du budget alors que les finances publiques sont exsangues. L'entrée en vigueur prévue le 1er mars devient illusoire et le gouvernement doit repartir de zéro, perdant du temps précieux et surtout de la crédibilité. Cette débâcle illustre parfaitement les difficultés de la coalition : gouverner c'est choisir, mais à force de ne pas vouloir choisir, l'Arizona ne gouverne plus. Elle bricole et le fait mal. Espérons que ce camouflet servira de leçon et que la prochaine version ressemblera moins à un chameau et davantage à un véritable cheval de course fiscale. Mots-clés : alimentation, alimentaire, plats à emporter, petit-déjeuner, taxe, taxation, incohérence, dispositif, surréalisme --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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    4 mins
  • Au-delà de l'abjection absolue des crimes, l'affaire Epstein pose une question vertigineuse sur la gestion du risque par les élites
    Feb 9 2026
    Au-delà de l'abjection absolue des crimes, l'affaire Epstein pose une question vertigineuse sur la gestion du risque par les élites. Comment des hommes à l'intelligence financière redoutable ont-ils pu se jeter dans un tel piège à chantage ? Ce matin, Amid Faljaoui analyse la mécanique de l'aveuglement et le coût exorbitant de l'Hubris, un terme grec ancien pour désigner l'arrogance et la folie des puissants. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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    4 mins
  • Washington va-t-il devoir sauver le Bitcoin comme il a sauvé les banques en 2008 ?
    Feb 6 2026
    Le réveil est plutôt brutal pour les détenteurs de cryptomonnaie en ce vendredi : hier encore le bitcoin avait replongé sous la barre des 65.000 dollars, après un plus bas fulgurant autour des 60.000 dollars. Pour vous donner une idée de la violence de cette chute en l’espace de quelques mois : cet actif, si on peut l’appeler comme ça, a perdu près de la moitié de sa valeur par rapport à ses sommets. On parle donc de centaines de milliards de dollars de capitalisation boursière partie en fumée depuis le début de l’année sur le seul Bitcoin. Et de plus de 2000 milliards de dollars si l’on regarde l’ensemble du marché crypto, c’est que c’est colossal. Ce qui est frappant, c’est que ce crash efface totalement ce qu’on appelait le Trump rallye. Vous vous souvenez, lors de sa réélection, Donald Trump avait promis de faire des États-Unis une place forte des cryptomonnaies et de soutenir légalement, et très massivement, l’industrie des cryptomonnaies. Le marché y a cru, l’euphorie était d’ailleurs totale et, aujourd’hui, cette lune de miel est terminée. On est passé d’une sorte d’optimisme aveugle à ce que les analystes appellent une peur extrême. Pourquoi une telle dégringolade et pourquoi maintenant ? Il y a trois raisons très concrètes à cela. D’abord, la fin de l’illusion du coffre-fort. On nous a longtemps vendu le bitcoin comme une sorte de valeur refuge, un abri contre les tempêtes financières, un actif qui serait décorrélé de la bourse. La réalité de ce début d’année 2026 est toute autre. Dès que les marchés traditionnels (comme le Nasdaq ou même l’or) tanguent, faiblissent, le bitcoin ne protège rien du tout. Au contraire, il coule en premier. C’est l’actif le plus fragile de la chaîne. Deuxième élément, il y a un phénomène mécanique : le piège du crédit, ce qu’on appelle l’effet de levier en finance. Beaucoup d’investisseurs ont acheté des bitcoins à crédit pour doper leurs gains. Mais quand le cours baisse, ces parieurs sont forcés, pour limiter leurs pertes, de vendre immédiatement pour, justement, rembourser leurs dettes. La baisse entraîne des ventes forcées qui entraînent elles-mêmes une baisse encore plus forte. C’est un effet domino. En 24 heures, plus d’un milliard de dollars de paris ont été balayés de cette façon. Troisième élément, le signal le plus inquiétant, vient des grands investisseurs, les institutionnels comme on les appelle. En 2025, ce sont les grands fonds comme BlackRock qui achetaient massivement des cryptos actifs pour leurs clients. Aujourd’hui, la machine s’est inversée. L’argent sort des fonds Bitcoin, et par milliards. Certains investisseurs emblématiques, qui avaient déjà tiré la sonnette d’alarme en 2008, juste avant la crise des suprimes, préviennent aujourd’hui que ce reflux, ces sorties de fonds, pourraient fragiliser tout l’écosystème. Est-ce qu’il faut s’attendre, s’il y a un crash encore plus fort, à un sauvetage public comme on a sauvé les banques en 2008 ? La question a été posée très sérieusement au Capitole, donc à Washington. Le sénateur Sherman a demandé au Trésor, l’équivalent de notre ministère des Finances, si l’État pourrait intervenir pour éviter le naufrage, comme on l’avait fait pour les banques en 2008. La réponse du secrétaire d’État au Trésor a été claire : je n’ai pas cette autorité, a-t-il dit. Autrement dit, les États-Unis peuvent défendre le dollar, la monnaie nationale, mais ils ne dépenseront pas 1 dollar du contribuable américain pour sauver une monnaie virtuelle. Au fond, c’est peut-être l’heure de vérité pour le bitcoin. S’il doit survivre, il devra le faire seul. S’il était sauvé par Washington, il perdrait son âme et son indépendance. Le bitcoin, au fond, est né d’une crise et il joue aujourd’hui sa survie dans une autre crise, loin des promesses politiques et face à la dure loi des marchés. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy...
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    5 mins
  • L'intelligence artificielle sonne le glas de la facturation à l'heure
    Feb 5 2026
    Si votre cerveau est facturé à l'heure, vous avez déjà un pied dans la tombe financière. C'est ce qu'a démontré la Bourse pas plus tard que ce mercredi avec un massacre des actions des éditeurs de logiciels. Découvrez pourquoi ces éditeurs de contenus financiers et juridiques sont en danger et surtout pourquoi ça nous concerne tous, explique Amid Faljaoui, directeur du magazine économique Trends Tendances. Depuis que ChatGPT est dans nos poches, cela fait à peu près trois ans que l'on nous prévient que l'intelligence artificielle va bouleverser le travail de bureau. Hier, les marchés financiers sont passés de la prédiction à l'exécution budgétaire. Le modèle du taux de facturation à l'heure ou à la journée vient de mourir. L'élément déclencheur, c'est une annonce d'Anthropic, le créateur de Claude, l'équivalent ou le concurrent de ChatGPT. Les créateurs de Claude ont lancé un outil capable d'automatiser les tâches juridiques et l'analyse de données à une vitesse que l'esprit humain ne peut plus suivre. La réaction de la bourse a été immédiate et ça a été un véritable massacre pour les entreprises qui vendent de l'expertise, des logiciels notamment. Les leaders mondiaux comme Thomson Reuters ou Wolters Kluwer ont perdu jusqu'à 20% de leur valeur en une seule journée. Tout simplement parce que le métier de consultant repose depuis des décennies sur une règle simple : on vend du temps, de l'expertise. Et les chiffres qui tombent prouvent que cette logique est terminée. Nous assistons en direct à l'acte de décès de la facture à l'heure. En effet, si un seul collaborateur armé d'une intelligence artificielle peut désormais abattre le travail de 10 personnes, l'entreprise n'achètera plus qu'une seule licence au lieu de 10 licences. Pour les vendeurs de logiciels et de services, c'est 90% de leur valeur qui s'évapore instantanément. C'est la raison pour laquelle les éditeurs de logiciels ont été massacrés en bourse ce mercredi. Si le savoir et le temps sont devenus gratuits, que reste-t-il à vendre ? Le jugement. La machine possède tout le savoir du monde, mais elle n'a aucune conscience des conséquences. Avoir du jugement, c'est avoir la capacité de dire, parmi les 10 solutions générées par l'intelligence artificielle, voici celles que nous allons choisir, car elles respectent par exemple notre culture, notre éthique, notre stratégie de long terme. Le jugement, c'est donc de l'arbitrage. Et la valeur se déplace de la production du rapport vers la signature en bas de la page. Désormais, le client ne payera plus pour vos heures de recherche, mais pour votre courage de trancher, et pour votre capacité à piloter tous ces systèmes complexes. Hier, la Bourse a donné le signal d'une purge massive. Le conseil des experts, c'est de délaisser l'exécution car elle appartient désormais aux algorithmes et de devenir des "arbitres" car dans l'économie de demain, le savoir est une commodité qui est devenue gratuite. Mais le jugement, lui, va devenir le luxe ultime. Mots-clés : Meta, productivité, ingénieur, Bank of America, licenciement --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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    4 mins
  • L'or et l'argent viennent de vivre un véritable séisme boursier
    Feb 4 2026
    Saviez-vous que même l'or, que l'on appelle la valeur refuge par excellence, pouvait se comporter comme une vulgaire action de start-up en pleine bulle? C'est exactement ce qui s'est passé vendredi dernier. On a vécu, à ce moment-là, un véritable séisme. Comment est-ce qu'un marché aussi solide peut basculer dans le chaos, en une seule séance ? Tout commence par un excès de confiance. Il faut imaginer qu'à Chicago, là où se décident les prix mondiaux, tout le monde était persuadé que l'ascension serait éternelle. La preuve, tous les grands gérants de fonds étaient acheteurs. Pour l'or, par exemple, il y avait six fois plus de parieurs à la hausse qu'à la baisse. Le problème c'est que quand tout le monde est déjà dans le train, il n'y a plus personne sur le quai pour acheter et faire monter les prix davantage. Le marché est alors comme une sorte de pyramide en équilibre très instable. C'est là que l'étincelle a jailli : un énorme ordre de vente tombe sur le marché et déclenche un effet de panique immédiat. Pour bien comprendre, imaginez que vous êtes dans un stade bondé et que quelqu'un hurle soudain "au feu, au feu". Naturellement, tout le monde se rue vers la seule porte de sortie disponible. En bourse, c'est exactement la même chose. Cette porte de sortie, c'est la liquidité. Mais quand des milliers d'investisseurs veulent sortir en même temps, la porte est trop étroite et les acheteurs disparaissent, les prix s'effondrent et c'est le sauve-qui-peut général. Ce mouvement de foule est d'autant plus violent qu'il est aujourd'hui amplifié par des robots, le fameux trading à haute fréquence. Ce sont des algorithmes ultra rapides qui, eux, n'ont pas d'état d'âme. Contrairement à nous, ces robots ne prennent pas le temps de réfléchir ou de boire un café pour calmer leurs nerfs. Dès qu'ils voient une baisse, ils vendent par réflexe, en une fraction de seconde. On se retrouve alors avec une sorte de machine qui s'auto-alimente. Le robot vend parce que ça baisse, et ça baisse parce que le robot vend. C'est donc la panique version numérique. Ce chaos fait pourtant des heureux. Des firmes spécialisées comme le géant Jane Street adorent ces moments-là : quand la porte de sortie du stade est bloquée, celui qui détient la clé peut la louer au prix fort. En finance, celui qui apporte de l'argent frais quand tout le monde fuit devient le roi de la fête. A l'inverse, pour ceux et celles qui avaient trop à emprunter pour justement parier sur l'or, c'est la douche froide. La bourse de Chicago a d'ailleurs immédiatement relevé les garanties financières demandées. Ceux qui n'avaient pas de cash de côté ont tout perdu sur un actif qu'ils pensaient pourtant sans risque. Heureusement, l'or a la peau dure et il a déjà repris quelques couleurs en début de semaine. Mais vendredi dernier, le vendredi noir, nous laisse au moins une leçon : même le métal jaune peut devenir une montagne russe quand les algorithmes s'en mêlent. Je rassure ceux qui en ont, l'argent reste quand même en hausse de 160% sur un an et l'or de plus de 70%. C'est nettement mieux que n'importe quel livret d'épargne. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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    4 mins
  • La N-VA prend-elle les commandes de la Belgique en silence ?
    Feb 3 2026
    L'Arizona fête sa première année d'existence. Et tout le monde s'étonne positivement de voir que la N-VA et notre Premier ministre ne parlent plus de scission ou de séparatisme. Normal, nous dit notre chroniqueur économique Amid Faljaoui : pourquoi parler de séparation quand le nord du pays a pris le pouvoir de quasi tous les centres de décision ? C'est une thèse sans doute controversée, mais qui a le mérite de faire réfléchir et de susciter le débat. Il y a 20 ans, Bart De Wever lançait de faux billets de banque à la frontière linguistique, une provocation soigneusement mise en scène pour dénoncer une Wallonie qu'il disait dépendante de l'argent flamand. À l'époque, le message était très clair : la Belgique était un problème et donc elle devait disparaître d'une manière ou d'une autre. Nous sommes en 2026. La coalition Arizona fait sa première année au pouvoir et le discours semble avoir changé radicalement. Depuis l'affaire Euroclear et les avoirs russes gelés en Belgique, commentateurs et éditorialistes francophones s'extasient même sur le sérieux budgétaire de Bart De Wever, son sens de l'État, son ton apaisé, sa maîtrise du français. Bart De Wever ne parle plus de scission, il ne parle plus de communautarisme, il parle gestion, stabilité, responsabilité. Mais la vraie question est ailleurs. Pourquoi parlerait-il encore de cette scission, de ce séparatisme ? La N-VA n'a plus besoin de menacer de quitter la Belgique. Pourquoi ? Parce qu'elle est en train d'en prendre les commandes, en silence et sans bruit. La révolution ne s'est pas faite dans la rue, mais dans les centres de décision, dans l'infrastructure, là où se décident les investissements, les technologies et les carrières. Les grands donneurs d'ordre fédéraux - Proximus, certaines banques publiques, la SNCB, Bpost, les ministères des Finances et de la Défense ou encore l'aéroport national de Bruxelles - orientent des milliards d'euros de commandes publiques. Ce sont eux qui structurent l'économie réelle du pays et déterminent très concrètement quels territoires gagnent et lesquels décrochent. Un tropisme s'est installé, clair, durable et plutôt proflamand. Non pas par une idéologie affichée, mais par un réflexe culturel, économique et organisationnel. Les appels d'offres privilégient désormais des solutions technologiques complexes : intelligence artificielle, cybersécurité, plateformes numériques. Or, ces écosystèmes ont été massivement soutenus en Flandre depuis des années, beaucoup moins en Wallonie. Résultat : de nombreuses PME wallonnes risquent de sortir du jeu principal. Elles deviennent tout doucement sous-traitantes pendant que la valeur ajoutée et l'innovation se concentrent au nord du pays. Même dans la défense, le mouvement est très visible. Historiquement, l'industrie de défense est majoritairement wallonne. Mais avec l'explosion des budgets militaires pour les technologies avancées et le numérique, une partie de ces milliards s'oriente vers des projets flamands, un mouvement documenté dans la presse flamande. Le mécanisme le plus discret, le plus puissant, reste celui des ressources humaines. Dans beaucoup de grandes entreprises publiques et d'administrations fédérales, les directeurs des ressources humaines sont majoritairement flamands. À Bruxelles, à compétence égale, on recrute davantage de néerlandophones. Il existe un plafond de verre réel pour les universitaires francophones, beaucoup moins présents dans les postes de direction. La définition du bilinguisme n'est pas toujours la même des deux côtés : un flamand parlant un petit peu français sera considéré plus facilement comme bilingue, l'inverse sera plus rarement vrai. La Belgique de 2026 n'est donc pas en crise institutionnelle. Elle est sous gestion flamande depuis quelques années déjà : une gestion très efficace, très disciplinée, très assumée. Une forme d'OPA amicale qui ne dit pas son nom sur les leviers du pays. La Wallonie n'est plus un partenaire, elle devient doucement mais sûrement une succursale. La vraie question n'est plus de savoir si Bart De Wever a changé, mais de savoir s'il a encore besoin de parler de séparation une fois le pouvoir conquis. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey ...
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