Bobards sur Bobines cover art

Bobards sur Bobines

Bobards sur Bobines

By: Jean-Claude (narrateur : SAM)
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Bobards sur Bobines, c’est un podcast à l’ambiance de polar, où Mike Rétro et Velda Scope enquêtent sur les films noirs oubliés ou cultes des années 40 à 60. Une analyse au scalpel, un ton à la Audiard, une ambiance jazz poisseuse et des vérités tapies dans l’ombre. Chaque épisode explore un film différent, entre chronique cinéphile, dialogues mordants et révélations de coulisses. Un vendredi sur deux Préparez-vous à marcher dans la brume… caméra à l’épaule.Jean-Claude FROTIN Art
Episodes
  • IDENTITE JUDICIAIRE - 1951
    Feb 27 2026
    BB — Identité judiciaire (1951) : la preuve comme suspense Détails de l’épisode
    • Film : Identité judiciaire (1951) — Hervé Bromberger
    • Alias : Paris Vice Squad
    • Avec : Raymond Souplex (commissaire Basquier), Jean Debucourt, Robert Berri
    • Ambiance : polar français, noir et blanc, enquête “procédurale”
    • Note : épisode présenté exceptionnellement sans SAM (empêchement technique)
    De quoi ça parle ?

    Paris, début des années 50. Une série d’agressions s’installe, méthodique, inquiétante. L’affaire se distingue par un détail glaçant : le curare. Le commissaire Basquier avance sans poudre aux yeux : il faut identifier, recouper, prouver. Ici, l’enquête n’est pas une intuition magique : c’est une mécanique humaine qui peut dérailler… mais qui doit tenir.

    Ce que j’analyse dans l’épisode
    • L’angle du film : la procédure comme moteur dramatique (la preuve devient le spectacle)
    • Le jeu d’acteur : Souplex, crédible et solide, “flic de métier” sans cabotinage
    • Le scénario et les dialogues : du nerf, du rythme, pas un simple compte rendu d’enquête
    • L’image et l’atmosphère : un Paris moins carte postale que terrain de travail
    • Forces / limites : film parfois carré, mais terriblement efficace et moderne dans son approche
    Message important

    Je ne suis pas certain de pouvoir enchaîner rapidement sur d’autres épisodes, ni pour Bobards sur Bobines ni pour Chroniques Noires. Les prochains enregistrements se heurtent à des problèmes techniques et, si aucune solution n’est trouvée rapidement, les deux podcasts pourraient s’arrêter là (au moins temporairement).
    Réagissez en commentaire : est-ce que vous voulez que ça continue ? Qu’est-ce que vous ne voulez surtout pas voir disparaître ?

    À vous

    Vous avez vu Identité judiciaire ?
    Vous le trouvez efficace, austère, étonnamment moderne ? Dites-moi ce que vous en pensez en commentaire.

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    21 mins
  • KISS ME DEADLY - 1955
    Feb 13 2026
    Bobards sur Bobines – Épisode spécial : Kiss Me Deadly / En quatrième vitesse Présentation

    Plongez dans l’univers du film noir avec ce nouvel épisode de Bobards sur Bobines. Après avoir exploré la fatalité élégante de The Killers (1946), ce numéro vous emmène sur les traces de Kiss Me Deadly (En quatrième vitesse, 1955), un polar nerveux, sale, paranoïaque, qui fait basculer le genre dans l’ère de la peur moderne.

    Synopsis de l’épisode

    Dans une ambiance sonore immersive ( jazz feutré, ou pas), Sam vous invite à découvrir un film où la fatalité laisse place à la panique, et où chaque personnage avance dans un monde dangereux et menteur. L’épisode propose :

    Un rappel du film précédent et une mise en bouche sur le changement de ton.
    Présentation du film : contexte, fiche technique, promesse d’un épisode tendu et sans concession.
    Résumé sans spoiler : les premières minutes, la rencontre, l’engrenage, l’objet mystérieux qui attire toutes les convoitises.
    Analyse du personnage de Mike Hammer : anti-héros brutal, miroir du spectateur, et la place essentielle de Velda, la secrétaire.
    Décryptage de la mise en scène : noir et blanc tranchant, générique à l’envers, espaces hostiles, fabrication de la paranoïa.
    Lecture du film à l’aune de la guerre froide : peur nucléaire, climat de suspicion, le film noir comme symptôme d’une époque.
    Réception et héritage : film contesté, puis culte, influence sur le cinéma moderne et la fascination pour “la boîte” et le secret.
    Scènes clés et détails de production : ouverture choc, couloirs piégés, lumière menaçante, montée du vertige.
    Verdict final : un uppercut cinématographique, lucide et inconfortable, qui interroge la curiosité et la peur collective.

    Pourquoi écouter cet épisode ?

    Pour comprendre comment Kiss Me Deadly a transformé le film noir en miroir des angoisses modernes.
    Pour savourer une analyse vivante, rythmée, ponctuée de références à la cinéphilie et à la culture populaire.
    Pour débattre, commenter, et prolonger la réflexion sur la place du secret et de la peur dans le cinéma.

    Teasing
    En conclusion, Sam annonce le prochain épisode, consacré à la naissance de la “langue noire” dans la littérature, et invite les auditeurs à partager leurs impressions sur le film et le podcast.

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    40 mins
  • THE KILLERS - 1946
    Jan 30 2026
    Quand le film noir ne te poursuit pas… il t’attend.

    Un diner. Une petite ville. Deux hommes trop calmes pour être honnêtes. Et une victime qui refuse de fuir.

    Dans ce nouvel épisode de Bobards sur Bobines, on plonge au cœur d’un film noir fondateur, un de ceux qui ne cherchent pas l’effet, mais l’évidence sombre. Ici, pas de course-poursuite effrénée ni de détective bavard. Le piège est déjà refermé quand le film commence.

    Après Lady in the Lake, où tout passait par un regard, on change radicalement de mécanique. Cette fois, ce n’est plus l’œil qui nous enferme, mais le destin. Une mécanique froide, précise, presque administrative. Un engrenage qui avance sans bruit… et qui broie quand même.

    Je te propose une enquête à rebours, construite comme un puzzle, où chaque souvenir, chaque témoignage, chaque fragment du passé vient expliquer une seule chose :

    > pourquoi un homme, prévenu de sa mort imminente, choisit de rester allongé sur son lit.

    On parle ici de fatalité, de culpabilité, de passions qui consument, d’ombres qui enferment les corps bien avant les balles. On parle aussi de mise en scène : du clair-obscur comme langage, de l’espace qui se referme, de la musique qui annonce la fin avant qu’elle n’arrive.

    Dans cet épisode, j’analyse :

    une ouverture légendaire, tendue comme un acte notarié de mort

    une structure narrative éclatée, qui transforme un meurtre banal en tragédie

    des figures mythiques, entre force qui s’éteint et attraction qui ne pardonne pas

    une esthétique où l’ombre n’est pas un décor, mais une condamnation

    Ce n’est pas un film noir qui crie.
    C’est un film noir qui attend.

    Et c’est précisément pour ça qu’il marque encore.

    🎙️ Un épisode pour celles et ceux qui aiment le cinéma noir élégant, implacable, et profondément humain.
    💬 Tu l’as vu ? Tu l’as ressenti ? Dis-le en commentaire : ici, les avis comptent autant que les analyses.

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    42 mins
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